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Stalker is a French composer and producer.
He plays all over the world a unique dance-floor
live act, as an overexited performer! (On hardware,
hardwork...) Programer, organiser, activist,
writer, he's
been contributing at the beginning of the electronic
movement in France in the 90's, with one of
the most famous techno collectives called "Impact-Teknocrates".
Station to station, he develloped a very
particular style. He's got his own sound. Never
stock on a style ( massive electro, techno,
but also hard music, breaks, experimental or
digital poetic songs), he sings on rave parties.
He's an
anticonformist. He likes to imrovise, to be
surprised by himself, and never play the same
set. Everything is changing month after month.
The direct live music is made to create a special
relationship with his public.
He quickly signs his first maxi vinyl in 1998,
on the label "expressillon', and worked
with many french collectives:
Impakt-Teknocrates, Furious, Banditos, Cinetic,
Heretik system, Néo Pop Art, Electrobooking....
Burned famous festivals: Ionosphère,
Millésime 2, Astropolis 2002, Tilt, Ososphère,
Electroshoc, On the ground, la vache folle,
Electro clique, free dub, Patchwork 1, Irae.
-After ten years of live sets in France, Germany,
Japan, Switzerland, Czech republic, Spain, Italy.
He developed his own sound, a very particular
way of writing rhythm and live performance;
In 2006 he had two tours in east Europe, and
he was resident of a club in Paris called: le
Gibus, at the "Place aux
machines " parties, and organise parties
in Tokyo.
He has collaborated with Signal Electrique,
Gelstat, Fuel In sekt, Electric Mayhem, Zôl,
Beun's, subversive boy.
DISCOGRAPHY:
- First album in 1999: "Stalker Live".
- Second album in 2003: "Kill TV International"
(F4 disques, PIAS),
- .... A third and a fourth albums are ready,
under the pseudonym:
SKARLET, anagram of Stalker. SKARLET is a French
Electro/rock/rap project, and an electro/techno
album.
VINYLS :
1998 : Perce Oreille 9 (Expressillon)
1999 : FULL BASS 4
2001 : Projet Duffy
2002 : Vert
2003 : Moonstalker
2004 : Other Side 1
2004 : Electro Lab Factory 10
2006 : COSMETIC (Expressillon)
2006 Pure mixt 1
vinyles in the future:
2007 frog nation (japan)
2007 Boom trap (Berlin)
2007 full panda
2007 hunger to create
COMPILATIONS :
2000 : Compil Perce oreille (Expressillon)
2002 : Compil Sam boat 1 (Sam boat)
2003 : Compil Sam boat 2 (Sam boat)
2004 : Heretik Live –(Double album Hrtk)
2006: Compil Cinetic (Nantes, FR.)
PRESS
Revue de presse du second album, "kill
tv international", F4 disques,
PIAS. 2003.
CODA – Roland Torres « Stalker aime
hacher menu nos repères, injectant dans
sa musique des
référents qu'il dynamite à
coups de rythmiques corrosives, le tout habité
par un flot de textes faussement philosophiques,
en forme de provocation émulatrice, question
de remuer les méninges de ceux qui en
auraient oublié leur utilisation. Kill
TV International joue dans la cour des grands,
flirtant avec l'univers torturé d'un
Aphex Twin jammant avec une bande de teuffeurs
échapés d'un congrès pour
distortionnistes électro aimant la bière,
la danse déviante et le second degré.
A écouvrir. »
TRAX – Stéphanie Lopez "Un
poil hirsute et véner, Stalker est un
ancien du sound system Impakt- Teknocrates,
qui n'a pas perdu son sens de l'engagement,
ni son sens de l'humour (sinon, que viendrait
faire un sample de Karine Viard sur l'intro
de son deuxième album ?). S'il n'a pas
renoncé au noyau dur du son free par
excellence (breakbeat, breakcore et que sais-je
en « core »), Kill TV International
n'en varie pas moins les plaisirs, les rythmes
et les textures, profitant parfois d'accalmies
midtempo pour égréner ses textes
crus sur la philosophie « anti ».
Mélange de prose bestiale et de réflexions
plus subtiles, son pamphlet « On Fire
! » est aussi une ode « au grand
défouloir, la piste dedécollage
pour raver abusé ». Acides amères,
ses « Stalking Nights » sont forcément
tourmentées, tour à tour électriques,
hystériques ou plus ludiques. Avec les
sons du teknival et la verve de Programme, Stalker
décrit son « spectacle intérieur,
pour contrer un spectacle extérieur »,
avant de conclure, sardonique : « Chaos
social ? Chaos moral, oui, car un système
peut en cacher un autre. »
TEKNIKART (J.V.)
Figure incontournable de la scène free-party,
Stalker n'a jamais touché une platine.
Non au Djing, mais ce membre influent du collectif
Heretik fait vibrer chaque semaine les dance-floors
de l'hexagone avec ses lives tétanisants.
On est loin du boom-boom primaire des Sarkovals.
Surtout, le voyage électronique du Stalker
est bercé par la voix d'un pilote maniant
la plume aussi finement que ses machines afin
de se métamorphoser en « gode de
lumière ». Et le chaos prend forme.
Si la free, c'est fini, serait-ce
parce que le mouvement ne comptait pas assez
de stalker dans ses rangs? Ce premier album
autoproduit prouve que la techno n'est pas totalement
morte et peut toujours incendier. |